Les complots contre Hitler

La dernière photo de la famille von Stauffenberg, prise à la maison de la mère du comte à Lautlingen. Une nièce et un neveu posent avec la fille et deux des fils de von Stauffenberg. Le bandeau sur l’oeil gauche du comte ainsi que le pansement à la main gauche sont les conséquences de blessures reçut au cours des combats en Afrique du Nord.


Le général Ludwig Beck, qui démissionna de son poste de chef d’état-major général de l’armée en 1938, en signe de protestation contre la politique d’Hitler; par la suite, il prit la tête de la conspiration qui visait à renverser le Führer. Beck fut abattu le 20 juillet 1944.

Claus Schenk, comte von Stauffenberg, l’homme qui apporta un nouvel espoir à la conspiration contre Hitler et qui devint presque l’homme du destin.

La salle de conférence du « repaire du loup », détruite lors de l’attentat à la bombe du 20 juillet 1944.

Hitler montre à Mussolini la salle jonchée de débris où, fort curieusement il ne reçut que des blessures superficielles.


Les restes déchiquetés du pantalon d’Hitler après l’explosion de la bombe de von Stauffenberg, le 20 juillet 1944.


Après l’échec du complot les accusés écoutent la lecture du verdict. Même selon les critères aberrants de l’Allemagne nazie, le procès fut une parodie: les accusés furent davantage humiliés et invectivés que jugés. Les preuves de la culpabilité ne furent pas fournies et les accusés n’eurent même pas la possibilité de plaider pour leur défense. Dans ces conditions, la condamnation était la seule issue.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s